Face à la douleur de l'autre
- Il etait une Foi de chrysalide à papillon

- 9 sept. 2022
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« La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions » Jacques 1 : 27
« Il dit aussi à celui qui l'avait invité : Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour et qu'on ne te rende la pareille. Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. » Luc 14 : 12-14
En tant que chrétien nous avons le devoir d'aimer notre prochain. Dans cette mission, il y a aussi celle du témoignage et de la consolation. Alors quand l'un de nos proches traverse une épreuve douloureuse et souffre, nous ne pouvons l'ignorer et le laisser sans agir.
Oui, mais comment ? Nous aurions envie de nous rabattre derrière l'argument que nous ne savons que dire ni que faire.
Et pourtant c'est finalement pas si compliqué. Il y a quelques bases à la portée de tous :
- Être présent au lieu de fuir : le vide se fait trop vite autour des gens qui souffrent alors qu’au contraire, ils ont encore plus besoin de se sentir entourés.
- Écouter la souffrance de l'autre, parce que mettre des mots sur les maux ça fait du bien.
- Garder le silence, pour éviter de dire des bêtises, parce que nous n’aurons pas de solution à apporter, parce que celui qui souffre n’a pas la force de recevoir des conseils ou de connaitre les expériences des autres.
Et ne pas faire :
- Chercher à expliquer, parce que nous ne sommes pas Dieu, nous n’avons pas de réponse qui explique la souffrance.
- Relativiser, car il y aura toujours pire mais ça ne fait pas souffrir moins.
La personne qui souffre a surtout besoin de se sentir entourée, soutenue, considérée et entendue. C'est dans notre soutien moral et notre présence que le témoignage se fait. L’amour et la compassion de Jésus à travers nous n’a pas besoin de mots. Le reste viendra plus tard.








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