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On pourrait dire…

Dernière mise à jour : 2 nov. 2022



« Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre » 2 Corinthiens 9 : 8


On pourrait dire que je suis une mauvaise amie : je n’appelle pas toujours mes amies quand j’ai un gros problème, pour le leur confier. Je ne compte pas toujours sur elles pour remplir tout mon besoin d’être reconnue ou estimée. Car il n’y en a qu’un qui aura toujours la première place.


On pourrait dire que je suis une mauvaise épouse : je ne parle pas toujours de ce qui me travaille à mon mari. Je ne m’attends pas à ce qu’il réponde à tous mes besoins, je ne peux pas dire qu’il a la première place dans mon cœur. Car il n’y en a qu'un qui a la première place.


On pourrait dire que je suis une mauvaise mère : je n’ai pas d’attente de perfection dans l’éducation que je leur donne. Je ne cherche pas à faire les choses en sorte que mes enfants m’aiment par-dessus tout. Car il n’y en a qu’un qu’ils doivent apprendre à aimer plus que moi-même.


Dieu a la première place en tout. Il a la priorité, le centre de mes pensées, c’est sur lui que repose mon avenir, mon équilibre. Ce n’est pas une question d’infidélité envers les autres ou de manquement, au contraire. Grâce au fait que Dieu est fiable, toujours présent, toujours à s’occuper de moi, toujours disponible pour m’écouter, me comprendre, je vis mieux avec les autres. Car il me comble de sa présence, de son attention.


Plus de frustration parce que l’autre ne t’écoute pas, plus de vexation quand l’autre n’a pas le temps pour toi, pas de dépit quand l’autre n’a pas pensé à toi. Si tu gardes les yeux fixés sur ton Père, tu verras qu’il te propose une relation parfaite.




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