Pardonner quand l'autre ne le demande pas
- Il etait une Foi de chrysalide à papillon

- 20 avr. 2022
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« O Dieu, crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé! »
Psaume 51 : 12
« Un cœur joyeux est un bon remède, mais un esprit abattu dessèche les os. »
Proverbes 17 : 22
Quand on nous fait quelque chose de blessant, ou dit une parole méchante, on se dit que l'autre, qui a clairement fait une faute, est censé venir demander pardon et reconnaître son erreur. C'est bien légitime d'être fâché et ne pas avoir envie de faire le pas vers la réconciliation. Après tout, l'autre est fautif, et nous, on est blessé : on a bien le droit de rester dans notre coin en attendant que ce soit l'autre qui vienne vers nous. Mais quelle est la bonne démarche, réellement ? Parce que rester dans le conflit et la colère est mauvais, on le sait. Ça n'apporte rien de bon, soit on reste chacun dans son coin, soit même l'ambiance s'empire. La distance se creuse et pour l’un comme pour l’autre, tout devient laborieux.
Pourtant si on fait la démarche du pardon, alors que c'est l'autre qui est fautif, cela nous paraît injuste ! Il a tort, il a mal fait, à lui de réparer. Mais qu'est-ce qui compte? Qu’est-ce qui a de l’importance? C'est la pureté de notre cœur qui ne doit pas être pollué d'amertume. C'est la pureté de notre cœur qui est rempli de l'amour de Jésus. L'amour de Jésus pardonne, oublie, excuse, il n'est pas rempli d'orgueil au point de rester campé sur ses positions. Alors soyons prompt à pardonner l'autre même s'il n’a pas fait le premier pas. C'est rendre gloire à Dieu que d'entretenir ce genre d'attitude. C'est uniquement pour Dieu que nous le faisons.








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